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Ce blog est en cours de création, c'est un journal "après coup" de ces vacances. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les blogs, si vous souhaitez lire par ordre chronologique, commencez tout en bas par la fin et la première publication du 29/12 "Le départ".
Pour l'instant, vous trouverez ici les articles consacrés à Hong Kong et notre première semaine à Bali.
Encore un peu de patience pour lire la totalité des récits : La deuxième et dernière semaine à Bali est en cours de rédaction et arrivera sous peu ici !
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Publié à 05:35, le 17/01/2008, Paris Mots clefs : |
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C’est vraiment le départ… dernier petit déjeuner à l’hôtel à côté, puis retour au Sofitel pour finir de se préparer, dernières cartes postales, on entasse une dernière fois les bagages à l’arrière de la Tanguineuse qui nous attend, comme un chien fidèle qui ne sait pas que l’on va l’abandonner là, on fait le check-out à la réception, le personnel est comme toujours simple, aimable et souriant. Nous faisons un dernier stop dans notre boutique favorite où Oliver négocie encore comme un malade pour une bague et des nu-pieds, puis nous passons dire au revoir à Bruno dans sa maison.
Dernier nasi goreng dans notre Warung de Legian, notre serveur nous salue et espère nous revoir. Oliver concrétise les achats négociés les jours précédents, les vendeurs sont heureux de la voir partir et doivent sans doute préférer les clients européens ou australiens à ces forbans d'africains !!!
On passe à la poste pour confier nos cartes postales aux bons services des postiers indonésiens et nous prenons enfin la route de l’aéroport.
Tristesse et embouteillages, on se perd un peu à Kuta, moche et sans attrait, et nous arrivons dans les avenues vastes et bien tenues de la zone aéroportuaire. Nous reprenons le chemin du parking, comme il y a quinze jours mais à rebours et laissons là la Tanguineuse. Elle va connaitre ici sans nous ses prochaines aventures…
Vérifications avec la fille de l’agence Europcar, qui essaie de discuter un peu sur le niveau d’essence, sans succès puis nous entrons dans l’ambiance climatisée de l’aérogare, enregistrons, filons en zone internationale pour dépenser nos dernières rupia dans les boutiques duty free.
Nous embarquons dans l’Airbus A330 qui part à 16h, enfin devrait partir car à peine quitté le parking, le capitaine annonce qu’il faut faire des vérifications techniques sur un moteur et que nous retournons à notre emplacement. 45 minutes plus tard, nous décollons, survolons tous ces beaux paysages qui nous ont tant plu, avec l’impression forte que nous reviendrons très vite ici, dans notre île de beauté et de bonté.
Le vol de 4h30 est sans histoire, on arrive de nuit à Hong Kong, on débarque dans l’aérogare et passons en zone de départ sans le moindre contrôle de passeport : cela valait la peine de passer 2 heures dans les services d’immigration à l’aller !
Nous traînons dans la zone duty free, et vers 11h15, les procédures d’embarquement commencent. Une file d’attente gigantesque se met en place, serpente dans le hall, et nous laisse penser que le Boeing 747 sera plein.
C’est le cas, pas une place de vide, plein de français que nous retrouvons sans grand plaisir, nous essayons de rester encore un peu dans notre bulle, les hôtesses ne sont pas très souriantes mais efficaces, nous décollons à l’heure, à minuit pour 12h45 de vol vers chez nous.
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Publié à 12:39, le 15/01/2008, Mots clefs : |
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Dernière baignade à la piscine en profitant du chaud soleil de la matinée, mais bientôt le ciel s'assombrit et la pluie arrive en fin d'après midi, une pluie dense, chaude et abondante qui noie les rues et met nos esprits au diapason, comme l'a dit bien plus joliment Verlaine.
Comme il n'y a pas de petit business, on voit passer un type en scooter sous une pluie battante, une dizaine de parapluies sur le porte-bagage, qui cherche ses clients trempés !
Nous faisons le dernier shopping dans notre boutique préférée, on achète plus loin une valise pour embarquer sans peine tous nos achats de HKG et d’ici et on rentre à l'hôtel faire les bagages, puis sortons dîner encore une fois au Lotus à Oberoi. Pour la première fois de notre séjour balinais, nous commandons du vin, un vin blanc local (Hatten) très fruité, qui fait penser un peu au Voignier que l'on boit à Montpelier.
Nous retrouvons Bruno et son ami au bar convenu, encore des sourires et des Bitangs, et retour à l'hôtel pour la dernière nuit.
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Publié à 03:02, le 14/01/2008, Mots clefs : |
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Dimanche calme, nous avons l’esprit ailleurs, un peu triste, l’idée d’un départ peut-être ?
Mais nous profitons quand même de cette journée un peu grise, en harmonie avec notre humeur. Piscine, déjeuner à Legian, lecture.
Pour la première fois, nous tentons même la piscine du jardin, très calme, dont les reflets vert émeraude incitent à la méditation. Un peu de jacuzzi, un peu de jeux aquatiques, un peu de « nous reviendrons »…
Nous partons ensuite pour une balade sur la plage : en cette fin d’après midi, les jeunes du coin sont tous là pour jouer au foot. Les terrains de jeu improvisés nous entourent, ça courre, ça crie, ça ne plaisante pas… nous remontons en direction de Legian sur le sable noir alors que le crépuscule colore le ciel de reflets roses orangés. On n’arrive pas à sourire sur les photos…
Nous passons prendre un verre… ou deux… à notre QG, toujours la même ambiance cool et un peu province, un peu décalée, les sourires, les clins d’œil, les aimables provocations, et les spectacles de gentilles drag queen et de gogo dancers musclés comme des crevettes…
Pour finir cette journée d’aventurier, nous retournons dîner à Oberoi, sous une pluie battante, au Lotus !
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Publié à 01:14, le 13/01/2008, Mots clefs : |
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Petit déjeuner pris rapidement, Didier fonce en Tanguineuse sur la route étroite et cahotante entre Seminyak et Oberoi pour aller chercher Niko à son hôtel et le conduire à l’aéroport.
Petit arrêt à la boutique de jeans, puis en route pour l’aéroport. C’est un peu une répétition pour mardi…
Séparation un peu triste, nous avons passé tous les trois de vrais bons moments ensemble, mais Niko part vers de belles et passionnantes aventures, le Japon, la Chine, les plages de Thaïlande…
Nous nous reverrons en Europe, croix de bois, croix de fer !
Retour à l’hôtel, nous allons déjeuner à Legian, notre serveur est heureux de nous voir, Oliver commence ses négociations avec les boutiquiers du coin, pour faire monter la pression en vue des achats du dernier jour.
Nous passons l’après midi à la piscine, et profitons encore du soleil.
Le soir on se prend un peu la tête pour des bêtises, l’idée du départ se fait plus précise et cela nous rend moins détendu que d’habitude. Ca arrive à tout le monde, mais c’est un peu con ici en vacances au bout du monde !
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Publié à 01:42, le 12/01/2008, Mots clefs : |
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Il y a 10 mois, Maman nous quittait. Nous voulons ici avoir une pensée pour elle, ici de notre petit paradis sur terre, de cette île bénie des dieux, où les âmes et les esprits sont partout incarnés, loués, respectés.
En suivant la coutume locale, nous allons au temple de l’hôtel, magnifique endroit un peu en arrière des bâtiments, à l’écart, calme et reposant et nous déposons nos offrandes pour Maman et le frère d’Oliver. Ce sont ces petits sampians, petites barquettes que l'on trouve déposées partout dans les temples, dans les rues sur les trottoirs devant les maisons et les boutiques, faites en feuille de palme, et remplies de fleurs, feuilles, fruits, petites monnaies...
Nous faisons brûler des bâtons d’encens. Cela lui ressemble, cette manière de penser aux défunts sans tristesse, sans pompe, en regardant se consumer doucement la matière, en se laissant entourer des volutes de fumée et par la douce senteur de lavande. Les images tristes de souffrance et de la maladie s’estompent, doucement remplacées par celles de Maman faisant brûler ces mêmes bâtons d’encens dans sa maison, écoutant avec plaisir et attention les récits de vacances de ses enfants, participant avec nous à nos joies.
Dans ce lieu même, loin de sa culture et de ses coutumes, son souvenir nous accompagne, aimable et bienveillant.
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Publié à 07:56, le 9/01/2008, Mots clefs : |
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Au réveil, on appelle pour demander le petit déjeuner, il nous est apporté sur la terrasse une demi-heure après : magnifique et délicieux. Nous savourons cet instant zen, en face de nous les rizières, les hauts palmiers, juste le bruit du vent dans les arbres et plus bas, le bruit feutrés et lointain de la rivière qui coule au fond de la vallée. Un petit vent rafraichit l’atmosphère et le soleil est là, déjà bien haut dans le ciel.
Nous descendons à la piscine, il n’y a personne et l’on pourrait se croire seul dans l’hôtel. A cette heure ci les clients sont déjà sans doute partis en excursion. Nous, nous profitons de l’endroit, du calme et de la beauté. On lit un peu, on se baigne beaucoup, Oliver joue comme un fou dans l’eau : « les jeux olympiques 2008 de Bali ! ».
Tout à coup, on entend un cri venu du haut de l’hôtel : « Oliver ! »
C’est la famille G qui arrive et Grégoire qui appelle son grand copain ! il aimerait bien nous rejoindre pour la baignade mais une excursion à la Monkey forest est prévue. Nous décidons de nous joindre au groupe et remontons nous changer.
La Monkey forest est une forêt sacrée, où l’on trouve un temple et divers sculptures et bâtiments religieux, le tout peuplé de singes malicieux, voire même un peu escrocs sur les bords. Il faut prendre garde aux poches, sacs et lunettes de soleil que ces garnements ont vite fait de saisir. On se croirait un peu dans le Livre de la Jungle ! il fait chaud mais l’ombre bienfaitrice de la végétation luxuriante nous protège un peu.
On s’amuse bien, l’excursion n’est pas très difficile. Nous allons ensuite déjeuner tous ensemble, nous faisons un peu plus connaissance puis nous nous séparons en milieu d’après midi, que nous passons au marché d’Ubud. Oliver recommence ses marchandages, nous croisons un peu plus tard la famille G.
Nous filons ensuite au spa pour nos instants de « zénitude ». Le lieu est superbe, un peu en dehors d’Ubud, donnant sur la forêt et les rizières, calme, reposant. On nous propose de choisir les épices qui parfumeront les huiles de massages et produits de gommages et les deux masseuses se présentent. Didier voit bien que sa masseuse est déçue, car les deux auraient bien voulu masser Oliver !
Nous sommes chacun dans une cabine très jolie, la fenêtre ouverte donne sur la forêt et une douce musique très « new age » nous berce. Une heure de massage après, reposé, propre, détendu, nous pénétrons dans un bain chaud, dans un eau parfumée et dont la surface est recouverte de pétales de fleur… quel bonheur !
Il fait nuit lorsque nous sortons, nous remontons à l’hôtel pour nous changer. On retrouve Niko comme convenu à 20h pour aller dîner… au Nomad, comme hier soir.
On passe encore une soirée très agréable, Oliver fait connaissance avec une femme et son fils, français et habitués de Bali. La soirée se prolonge entre bières, paroles définitives sur les voyages et l’amour, et plaisir tout simple d’être ici. La pluie tombe drue dehors, puis se calme. Le restaurant voudrait bien fermer et l’on nous met très gentiment dehors. On convient de revoir nos comptriotes à Paris, car ils rentrent le lendemain, et rendez-vous est pris pour demain au marché avec Niko.
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Publié à 03:18, le 7/01/2008, Ubud Mots clefs : |
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Nous quittons le Novotel de Benoa ce dimanche matin pour Ubud. Au moment du check-out, nous tombons sur Anne, la maman de la famille G : Elle cherche aussi une adresse à Ubud, on partage avec elle notre trouvaille, gentiment communiquée par Sabrine (quelle en soit ici une fois encore remerciée). On espère ne pas se tromper.
On prend la route d’Ubud, toujours beaucoup de circulation, vitesse de pointe rarement atteinte : 80 km/h. Mais en moyenne, plutôt 20 km/h.
On s’arrête à Sanur, station balnéaire de la côte est. Le soleil est brûlant, on cherche l’ombre. Oliver photographie un homme dont les long cheveux l’impressionnent. Cela amuse beaucoup la petite famille qui l’accompagne, mais tout le monde prend cela avec bonhommie.
On reprend la route qui s’enfonce maintenant au nord dans les terres. Beaucoup d’ateliers et de boutiques d’artisans de toutes sortes tout au long du parcours. Nous sommes plusieurs fois arrêtés par des manifestations étranges, de longs cortèges de motos, scooters, pick-ups chargés d’hommes plutôt jeunes, tous vétus de blanc et portant le plus souvent des grands drapeaux aux couleurs du pays (rouge et blanc). On ne sait pas trop ce que c’est. En fait, il semble que cela soit politique. C’est assez impressionnant, les cortèges sont énormes et la circulation souvent totalement arrêtée pour les laisser passer.
Le chemin est cependant ardu pour Ubud, nous nous trompons et devons demander la direction très souvent. Mais l’avantage de se tromper, c’est que l’on découvre des vues magnifiques, des paysages nouveaux, les rizières inondées qui reflètent le ciel, les ponts suspendus, les hauts palmiers...
Nous arrivons enfin à Ubud mais notre quête n’est pas terminée… trouver l’hôtel nous prend encore presqu’une heure… et là encore on s’égare au milieu des rizières et des petits villages d’artisans, ce qui nous plait bien plus que de se perdre à Bobigny…
Deux mots sur la destination, Ubud est présentée dans les guides comme le St Paul de Vence balinais. La ville attire les intellectuels, artistes et artisans renommés et si l'on y ajoute l'art du spa, on obtient une destination très attirante dans le parcours typique balinais.
On arrive enfin à l’hôtel Kumara Sakti et c’est immédiatement le coup de foudre. Construit au milieu des rizières, les chambres sont autant de petites maisons accrochées à la colline, jusqu’au fond de la vallée, où coule une petite rivière, surpomblée par une des 2 piscines. Les bâtiments en pierres grises sont construites dans le style traditionnel et le tout fait penser à un temple ancien, au milieu de la nature, calme et on ne peut plus zen.
On nous conduit à notre chambre : nous découvrons notre terrasse, dont la vue embrasse tout le paysage, magnifique. La chambre est superbe, grande et lumineuse, de grandes baies vitrées nous offrent le spectacle de la nature. La salle de bain est aussi éclairée par une grande fenêtre et nous prenons rapidement une douche presqu’en pleine nature.
Pendant tout notre séjour, que ce soit dans la chambre, sur la terrasse ou à la piscine, nous ne voyons et n’entendons quasiment personne. Le calme est absolu, nous avons l’impression de vivre une expérience secrète et magique.
Nous redescendons sur terre et en ville, visitons le marché et les nombreuse boutiques d’artisanats. Ubud semble pleine de ressources pour Oliver qui ne regrettent plus ses renoncements de Nusa Dua !
Nous remontons à l’hôtel pour profiter un peu de la piscine et de la terrasse alors que la nuit tombe. Nous nous changeons et retournons dîner en ville.
Nous allons au Nomad, restaurant qui semble assez branché. Musique douce, salle ouverte sur la rue, des tables basses, un bar sympa, lumières tamisées : le lieu est très agréable.
Nous commandons, nous nous prenons en photo. Un jeune homme européen assis seul à côté nous propose de nous prendre en photo. On accepte bien sûr, puis Oliver lui demande s’il ne veut pas dîner à notre table plutôt que de rester seul.
Il accepte volontiers. Il s’appelle Niko, c’est un étudiant allemand qui fait le tour du monde tout seul pendant 6 mois.
On passe la soirée à faire connaissance et à parler de voyages, le sien, les nôtres. C’est un moment très agréable, les bières locales, bitang, délient nos langues et facilitent les échanges en anglais.
Le dîner se prolonge ainsi avec plaisir et nous convenons de nous revoir demain soir, pour continuer la conversation et célébrer l’entente européenne à Bali !
Nous rentrons dans notre refuge zen avec plaisir, Ubud est une destination formidable…
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Publié à 10:38, le 6/01/2008, Ubud Mots clefs : |
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Journée d’enfer pour les routards-backpackers, journée de bonheur pour les adeptes du farniente et des vacances-douces que nous sommes…
Le soleil est au zénith dès le matin et Didier doit parfaire son bronzage. Le dilemme est : « quelle piscine choisir ce matin ? »... Passons la matinée à bronzer, lire, se baigner, s’amuser, se photographier, puis retournons à la galerie commerciale de Nusa Dua pour achever nos achats engagés la veille. Didier essaie de convaincre Oliver que les achats de bijoux, d’objets de décoration et sarongs seront beaucoup plus intéressants à Ubud, connus pour son marché et la qualité de l’artisanat local. On déjeune sur place et … retour à la piscine !
On sort le soir dans un warung local déjà connu (quelle journée d’aventure !) et on rentre se coucher heureux de cette trépidante journée ;)
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Publié à 09:14, le 5/01/2008, Benoa Mots clefs : |
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Ce matin, il fait gris et la pluie menace. Après le petit déjeuner, nous décidons tout de même d’aller à la plage. On s’installe sur nos 2 transats, à l’abri d’un grand parasol qui nous protégera si jamais la pluie arrive.
Devant nous, une famille française que nous avons déjà croisée depuis notre arrivée, à la piscine ou au petit déjeuner : les parents, deux adolescentes, Valentine et Manon, et un garçon plus jeune, Grégoire.
Oliver a pris le jeu de Uno, que nous n’avons pas sorti depuis le départ en avion, où nous avions fait quelques parties juste après le décollage pour nous détendre un peu.
Le jeune Grégoire vient demander à Oliver s’il peut emprunter le jeu de Uno et Oliver ne se le fait pas dire deux fois, et propose de jouer avec eux…
Ils s’installent tous les quatre sous un parasol et la partie commence, ponctuée par les exclamations joyeuses et les cris d’Oliver.
Ils font copain-copain, Grégoire joue les mouches du coche, il est très direct et lorsque Didier s’approche pour voir comment évolue le jeu, Grégoire lui dit sans ambages « qu’est ce que tu as cramé dis donc ! ».
La joyeuse bande se lance ensuite dans le concours de château de sable sur la plage, malgré la fine pluie qui tombe par moment. Au final, ils obtiennent le 2ème prix et plein de glaces gratuites…
On grignote un morceau sur la plage mais comme le temps ne se lève pas, on va faire du shopping à la galerie commerciale de Nusa Dua.
Le lieu est bien mieux que ce qu’en dit le guide Lonely Planet : le cadre est clean, assez luxueux et les boutiques assez variées. On achète des pantalons, des sous-vêtements et on repère les autres choses intéressantes pour notre prochain passage, car là, on n’a plus d’argent !
La nuit est tombée entretemps, et on s’arrête pour dîner dans un des multiples warungs sur la route entre Nusa Dua et Benoa. Mauvaise pioche cette fois-ci, c’est froid et pas bon du tout !
Sur CNN, on annonce l'hospitalisation de Suharto, dans un état critique. Le dictateur sanglant et corrompu qui a régné sur l'Indonésie de 66 à 98 n'en a visiblement plus pour très longtemps. C'est étrange d'être ici, à Bali, pendant qu'une page de l'histoire de ce pays se tourne définitivement.
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Publié à 11:11, le 4/01/2008, Benoa Mots clefs : |
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Réveil très matinal, nous allons immédiatement prendre notre petit déjeuner : nous profitons du magnifique et copieux buffet. Il fait un grand et beau soleil, mais quelques nuages menaçants arrivent de l’ouest. Nous allons tout de même à la piscine mais à peine installés, c’est l’averse, forte, violente mais brève. Le soleil revient et Didier profite au maximum du soleil, sans trop se protéger…lecture, baignade, jeux aquatiques, cela sent vraiment les vacances…

Et ce qui devait arriver arrive : un gros coup de soleil, sur le front et les épaules.
Nous allons nous balader vers la pointe nord de Benoa, il y a là un temple hindou, un autre musulman et un temple chinois, très coloré.

On se met à l’abri dans un warung car une nouvelle averse nous tombe dessus sans presque prévenir, histoire de remplir un peu plus les flaques immenses dans les rues et rafraichir un peu l’air suffoquant dès que l’on quitte le bord de mer. Finalement on mange un morceau avant de rentrer à l’hôtel et profiter de la fin d’après midi : Didier va à la salle de fitness et Oliver se fait masser dans un spa pas loin de l’hôtel.
On termine la soirée dans un warung super, où l’on trouve des brochettes servies avec une sauce délicieuse et, bien sûr, vraiment pas cher. C’est un warug musulman, mais comme le client est roi, quelqu’un va nous acheter des bières en scooter, on ne sait pas trop où… l’ambiance est agréable, il y a pas mal de gens qui viennent ici chercher leur repas en sortant du boulot, avant de rentrer chez eux. On ne rencontre pas de touristes ici mais des balinais souriants et sympathiques.
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Publié à 10:45, le 3/01/2008, Benoa Mots clefs : |
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Après une journée de farniente, passée au bord des différentes piscines de l’hôtel à récupérer de nos folles journées à HKG, nous partons à bord de la Tanguineuse pour visiter le temple de Uluwatu, à l’extrémité sud-ouest de l’île. La route est là encore un peu difficile, très peu de panneaux indicateurs, il faut donc s’arrêter fréquemment pour demander notre route.
Nous arrivons enfin au temple, situé sur une falaise tombant à pic dans la mer. Nous arrivons trop tard pour le spectacle de danse balinaise. Comme Didier est en short, il lui faut revêtir un sarong, ce qui fait bien rire Oliver.
Nous nous baladons dans les bâtiments très calmes, seulement peuplés de singes facétieux et peu sauvages, qui se laissent bien volontiers prendre en photo.
Retour à la nuit vers Benoa, ce qui est encore plus périlleux car de nombreux véhicules roulent sans phare, les routes sont peu ou mal éclairées, mais comme tout le monde va doucement, le danger est modéré. On s'arrête dans un petit village où Oliver achète des mangues.
En arrivant à Nusa Dua, Oliver repére un warung sur la route et on y retourne après être passé à l’hôtel.
Très sympa là encore et on paye l’équivalent de 2 euros… pour nous 2. Didier prend un nasi goreng, le premier d’une longue série… C’est un plat très commun ici, du riz frit avec des légumes, des crevettes, du poulet et le plus souvent, des œufs frits par-dessus (Nasi goreng spécial !). C’est très bon et bien nourrissant. Oliver fait son choix en regardant les cuisiniers qui s'affairent aux fourneaux devant nous, quasiment sur la route.
Comme c'est un warung musulman, pas de bière ici...
On reprend la tanguineuse en direction de l’hôtel. Les gardiens regardent sous la voiture, dans le coffre, mais toujours avec le sourire. Nous allons prendre un cocktail au bar de l’hôtel, un groupe joue de la musique pop, c’est plutôt agréable, bien que très peu couleur locale.
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Publié à 03:08, le 2/01/2008, Uluwatu Mots clefs : |
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Tout au long de la route qui nous conduit sur la peninsule de Bukit, au sud de l'île, la circulation est dense et acrobatique. Le long du parcours, de nombreuses boutiques, des ateliers ouverts sur la route, des petites maisons forment un patchwork assez dense et coloré qui fait tout de suite penser, pour Oliver, à Douala. La végétation tropicale aide aussi un peu…
Nous pénétrons dans le "camp" de Nusa Dua, dont l’entrée est marquée par une immense porte dans le style des temples hindous. La sécurité est sévère, on regarde avec des miroirs sous la voiture pour voir si nous n’avons pas de bombe. On pénètre enfin dans l’enceinte, sorte de petit monde parfait, où les routes sont larges et rectilignes, le gazon tondu de frais, la végétation domptée et traitée avec soin, et où l’on trouve parmi les meilleurs hôtels de Bali. Cela fait néanmoins un peu monde artificiel pour touristes, et on perdu la trace des balinais…
Nous arrivons au Novotel Nusa Dua mais ce n’est pas le bon ! On nous réoriente sur le Novotel Benoa et ressortons du "camp" pour nous diriger plus au nord vers Benoa. Cela fait plaisir de retrouver le vrai visage de l’île.
Nous arrivons enfin au bon Novotel, la réception est superbe, une immense halle dans le style balinais, ouverte aux quatre vents, très zen.
Nous sommes hébergés dans une chambre sur l’arrière de l’hôtel, il faut traverser la route pour s’y rendre mais il y a là un homme en uniforme chargé à longueur de journée de faire arrêter la circulation pour laisser traverser sans risque les clients.
La chambre est assez simple, en tout cas rien à voir avec HKG, mais spacieuse et de bon goût. Un joli balcon donne sur les toits alentours et la végétation tropicale.
Nous nous installons rapidement et pendant qu’Oliver se repose un peu, Didier va rapidement faire le tour des installations, magnifiques : 3 piscines, dont 2 de notre côté, un décor entre Indiana Jones et le livre de la jungle, pas trop de monde et une magnifique plage privée sur le devant de l’hôtel.
On va passer 6 nuits très agréables ici !
Le soir, nous prenons la voiture pour aller au village de Benoa, trouver un restaurant. Nous avisons un warung, petit restaurant de rue où l'on est accueuilli avec gentillesse. Pas de touriste, on nous installe sur des tabourets en plastique devant des caisses recouvertes de nappes. Oliver choisit en regardant les différents plats en cours de préparation. Un type souriant essaie de nous faire la conversation mais son anglais est limité.
On mange bien, pour vraiment pas cher : moins de 1 euro chacun ! On rentre content de cette première journée à Bali, de cet hôtel superbe, de l'accueil partout agréable et sans façon, et de notre trouvaille du soir, qui nous laisse espérer que l'on tiendra notre budget !..
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Publié à 07:59, le 1/01/2008, Benoa Mots clefs : |
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La voici donc la fameuse tanguineuse. C'est notre voiture pour 2 semaines, une petite Suzuki Katana, mieux connu en Europe sous le nom de Suzuki Samuraï ou Santana.
A peine plus longue qu'une Twingo (ancien modèle), nettement plus étroite, montée sur des suspensions en béton (ressort à lames et essieux rigides), un petite moteur de 1000 cm3, mais avec la clim s'il vous plait !
Parfait pour ici, car haute sur pattes (pour la pluie et les ravines), solide, étroite pour se faufiler.
Mais au fait, pourquoi la tanguineuse. Et bien, pour Oliver, cette voiture tanguine, c'est à dire vous remue comme un shaker, avec l'impression délicieuse de chavirer à chaque virage et de perdre les roues arrières à chaque trou, et Dieu sait s'il y en a ici. Oliver s'est même cogné la tête au plafond sur une bosse plus dure que les autres...
Mais nous l'avons rapidement adorée cette petite bête toute rouge, qui ne nous a jamais lâchés.
On t'aime, la tanguineuse et on viendra te retrouver un jour dans ton île !
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Publié à 07:58, le 1/01/2008, Mots clefs : |
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Nous voici à Bali, passons rapidement et sans encombre les services d’immigration, et sortons enfin à l’air libre : c’est immédiatement l’immersion dans la chaleur tropicale, l’hiver de Hong-Kong est bien loin. Nous avisons l’agence Europcar de l’aéroport et louons immédiatement une petite Suzuki pour 15€ par jour !
On entasse nos bagages à l’arrière de la voiture et en route pour Nusa Dua : ici l’on roule à gauche et le trafic est assez confus : motos, scooter et voitures roulent de front, se doublent à gauche, à droite et stationnent un peu partout.
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Publié à 06:58, le 1/01/2008, Mots clefs : |
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Réveil très matinal pour foncer sous le soleil à l’aéroport prendre l’avion pour Bali. Nous prenons le train express qui part de la galerie commerciale où nous étions hier. On peut directement enregistrer ses bagages et ainsi s’en débarrasser avant même de monter dans les wagons. De nouveau une petite frayeur à l’enregistrement : le type de Cathay Pacific nous dit qu’Oliver a besoin d’une lettre de recommandation d’un Indonésien pour entrer dans le pays, malgré son visa en règle… Il doit signer une décharge pour la compagnie en cas de refus d’entrée à l’immigration.
On embarque enfin dans le train, superbe et rapide, qui nous dépose 20 minutes plus tard à l’aéroport. Nous embarquons dans la foulée dans l’Airbus A330 de 10h05 qui nous amènera en 4h45 vers notre destination finale, Bali !
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Publié à 01:00, le 1/01/2008, Mots clefs : |
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Et voilà le dernière nuit de 2007 qui tombe.
Ce n’est pas l’heure des bilans, malgré les larmes et les souffrances de l’année finissante, nous nous tournons résolument vers 2008, sans appréhension, sans oublier non plus, plus riches de ce que nous avons vécu et avides des nouvelles expériences qui nous seront offertes.
Nous voici ici au cœur de l’action, le quartier où nous sommes est un peu les Champs Elysées ou la Place de Catalogne de Honk-Kong : tout le monde se rassemble ici pour fêter le passage à la nouvelle année sous de grands "2008" accrochés dans les rues et dès 20 heures le quartier est quadrillé par les policiers anti-émeute. La foule commence à se presser, ce qui nous conduit à renoncer à notre dernière excursion : prendre le ferry pour voir Hong-Kong et ses lumières d’en face. Tant pis, ce sera pour notre prochain séjour ici...
Nous dinons dans le quartier, en terrasse dans le restaurant Thaï d’hier, très sympa. Le patron nous reconnait et l’accueil est cordial.
Oliver va acheter une bouteille de Veuve Clicquot et nous remontons à l’hôtel nous préparer pour la fête.
A 22h, le quartier est noir de monde et nous regardons de la fenêtre de la chambre les fourmis qui se pressent dans les rues. Nous ouvrons le champagne et buvons un peu en avance à 2008 et à nos vacances.
A 23h, nous montons au 29è étage, le bar de l’hôtel se remplit, le restaurant termine le service et la foule se presse contre les baies vitrées pour voir la ville lumineuse dans ses habits de fête. Oliver descend à la chambre nous ramener en douce 2 coupes de champagne.
Vers 23h45, les feux d’artifice commencent, doucement d’abord, comme pour alerter la foule et la préparer au spectacle à venir. Et enfin éclatent partout dans la nuit les fusées lumineuses et sonores du spectacle. Nous sommes aux premières loges sur la terrasse de l’hôtel au 30è étage, entourés d’une foule compacte et cosmopolite, déjà un peu éméchée, mais à cette hauteur, l’ambiance reste drôle et festive. Le spectacle est somptueux et le décompte des dix dernières secondes provoque l’embrassement du bas vers le haut des 420 mètres du Two IFC Tower, qui s’achève dans une boule de lumière laissant croire à l’explosion complète du building.
Tout le monde crie, s’embrasse, nous sommes ici et heureux, le bonheur est complet et la fête continue dans le restaurant de l’hôtel transformé en boîte de nuit, rythmée par un DJ et sa musique Danse , tout à fait au goût d’Oliver.
2007 est morte, vive 2008 !
Bonne année à tous, partout dans le monde, un peu plus de joie, de bonheur, de santé qu’en 2007 pour chacun d’entre vous !
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Publié à 11:59, le 31/12/2007, Mots clefs : |
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Nous redescendons au centre et allons dans un des plus grands centres commerciaux de HKG, qui est en fait un grand complexe immobilier comprenant 2 gratte-ciels, les tours One IFC et la fameuse Two IFC et reliant les 2, une immense galerie commerciale sur 3 niveaux.
Pas mal de boutiques de luxe, le cadre assez beau et très moderne, on peut sortir sur une terrasse qui domine le fleuve, on voit tout près la gare centrale des ferrys pour Kowloon et un peu plus loin le palais des congrès, gros bâtiment à l’architecture un peu… lourde !
On fait notre shopping, des chaussures essentiellement, chères mais d’après Oliver, nous faisons une affaire. On mange de délicieuses pâtisseries dans une salon de thé assez « hype » et nous dirigeons vers les boutiques de matériels électroniques repérées la veille, alors que la nuit descend sur la ville.
Nouveaux achats : un appareil photo numérique, qui va permettre de faire enfin de vraies photos, forcément de meilleure qualité qu’avec le téléphone Sony, et des cartes mémoires, pour enregistrer tout cela.
Retour à l’hôtel pour préparer les dernières heures de l’année.
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Publié à 11:24, le 31/12/2007, Mots clefs : |
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Nous prenons le chemin des hauteurs de HKG, Victoria peak, un point de vue très connu du sommet de l'île atteint par un funiculaire très impressionnant. Beaucoup de monde, d'attente mais cela en vaut la peine : la vue sur la ville et Kowloon en face est superbe, à couper le souffle.
On se fait prendre en photo par le photographe du coin, en souvenir, on nous propose même de nous vendre la même photo de nous mais de nuit... avec un fond de HKG la nuit ! Trucage et contrefaçon...
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Publié à 10:55, le 31/12/2007, Mots clefs : |
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Dès le matin, direction le quartier administratif et des affaires de HKG, pour trouver l'immigration building et régler le problème de visa évoqué au départ du voyage.
Nous pénétrons dans l'imposante bâtisse, cherchons un peu, nous présentons au 5è étage au service des visas, où l'on nous renvoie au 24è au service des visas de transit. Arrivé là haut, on nous dit qu'il faut en fait aller au 5è, obtenir pour Oliver une extension de son visa actuel jusqu'au retour de Bali puis revenir au 24e pour le visa de transit !!!
Nous nous exécutons, patientons le temps nécessaire et après 2 heures de marches et de démarches, nous obtenons le fameux sésame et repartons en balade dans le centre.
Nous déjeunons dans un immense restaurant, du genre de ce que l'on trouve à Belleville, on se fait un peu arnaquer par le serveur et l'addition est salée...
On repart en balade entre les buildings, la superbe tour de la Bank of China, la tour HSBC et bien d'autres et prenons la direction du funiculaire pour Victoria Peak sous un magnifique soleil et dans la douceur de l'hiver "hong-konguais" : ce matin, les journaux locaux annonçaient une vague de froid (15°) et recommandaient aux personnes âgées de se couvrir avant de sortir !
Paradoxalement, la plupart des restaurants et magasins continuent de mettre la clim comme en plein été et il fait le plus souvent bien meilleur dehors que dedans...

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Publié à 06:49, le 31/12/2007, Mots clefs : |
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